Archives du mot-clé lien social

Un peintre en plein travail

Notre emblème enfin «éclatant » !

Nos cœurs de Saint-Jouinais sont ravis : ces jours-ci, nous voyons M. Plé et ses collaborateurs s’affairer autour du Ramasseur de galets afin de le restaurer.

M. Plé a bousculé son agenda afin de se consacrer plus rapidement à notre rond-point du cheval. C’est que le patient était bien mal en point. En janvier dernier, nous avions d’ailleurs alerté la presse sur cette question. Il aura finalement fallu attendre plusieurs articles (le dernier en date dans le 1er numéro de l’Écho des falaises) — et le prochain passage du Tour de France — pour qu’enfin nous voyions notre ramasseur et son cheval retrouver leurs couleurs.

Par la même occasion, nous avons appris que c’est en fait le Conseil Général qui a financé intégralement les travaux  (le département étant resté propriétaire de l’œuvre et n’ayant rien transféré à la commune).

L’important, c’est l’entretien 

Aujourd’hui, nous avons vu repeindre le Ramasseur : c’est de la peinture polyuréthane extrêmement résistante qui est appliquée. Mais comme le précise l’un des peintres : « ce qui compte, c’est l’entretien ». C’est comme pour la carrosserie  d’une voiture, poursuit-il. Si on n’entretient pas tous les deux ou trois ans, évidemment, à la fin, il y a plus de travail et ça coûte bien plus cher.

Rendez-vous à l’Escale vendredi 6 mars à 18 h 00.

M. Plé nous a aussi informés que demain à 18 heures, il était à l’Escale pour rencontrer les habitants. Tous les Saint-Jouinais sont en effet invités à un rendez-vous amical et artistique. Et cela, M. Plé sait faire : créer des œuvres et créer du lien.  Jean-Luc Plé

Alors merci et bravo l’artiste !

Un nouveau numéro de l’Écho des falaises

Une bonne nouvelle, dit-on, n’arrive jamais seule. Nous sommes ravis de vous annoncer la parution de 2ème numéro de l’Écho des Falaises.  Il sera prochainement dans vos boîtes aux lettres. Nous remercions tous les rédacteurs (les articles sont écrits à plusieurs mains) et si cela vous intéresse, nous vous invitons à nous rejoindre. 

Vue d'ensemble du chantier

apéritif-citoyen-624x414

UN APÉRITIF CITOYEN INSTRUCTIF ET CONVIVIAL

Il y a ce blog mais aussi des rencontres dans « la vraie vie » ! Mardi 4 novembre, les conseillers de la liste « Choisissons notre avenir » ont proposé aux membres de notre association un compte rendu du dernier conseil municipal à l’Escale.

Y aura-t-il une permanence médicale à Saint Jouin Bruneval ? Qu’est-ce qu’une enquête ICPE ? Une commune peut-elle décider de reprendre une compétence à la communauté de communes ?  Y aura-t-il, oui ou non, un conseil participatif ? Si tout un chacun peut un jour retirer de l’argent liquide à l’agence postale, comment sera garantie la sécurité des salariés ?

Les questions fusent ce mardi soir à L’Escale pour tenter de comprendre les débats et les décisions qui concernent notre territoire. L’atmosphère est sereine, sérieuse et n’exclut ni l’humour ni la convivialité.

La preuve : tout un chacun a apporté une spécialité à déguster : un cake au saumon, flan, bouchées, tortillas… C’est donc autour du verre de l’amitié que tout le monde s’est retrouvé à la fin pour prolonger les discussions.

Un beau moment de chaleur citoyenne ! 

ENCOURAGER TOUTES LES BONNES VOLONTÉS

Une activité intéressante mais… onéreuse

Un « atelier autour du vin et de la lecture » est proposé à tous les Saint Jouinais qui le souhaitent, un jeudi par mois, et ce jusqu’au mois de juin.. Allier l’ivresse des mots aux plaisirs des œnophiles : c’est alléchant. 

Seulement, cette proposition n’est pas gracieuse. Il en a coûté à chacun 10 euros… pour la première séance. Et il en coûtera 15 euros pour chacune des suivantes… soit au total 70 euros.  Cela vous fait hésiter ? En effet, tout le monde n’a pas les moyens de participer à cet atelier.

Quelles activités sont offertes à ceux-là et à ceux qui voudraient faire autre chose que goûter les plaisirs du vin ?

Des refus ou des silences incompréhensibles

Nous pensons à tous ces habitants qui ont proposé à l'équipe municipale des animations  bénévoles : échanges en anglais, cours de guitare, expositions de photos,  etc.  Tous ont essuyé un refus…  quand ils ont eu la chance d'avoir une réponse.

Une autre personne avait proposé de s'investir dans des activités bénévoles caritatives et auprès de personnes âgées isolées : n'ayant aucun retour de la mairie, elle s'est engagée dans ce genre d'activité auprès d'une association havraise.

Nous regrettons, pour notre part, une telle indifférence aux propositions spontanées de ces Saint Jouinais : ils sont porteurs de connaissances ou ils ont cultivé un talent particulier et souhaitent les partager avec d'autres habitants. Ils ambitionnent de donner un peu d’eux-mêmes aux autres : c'est aussi sur des temps d’échanges comme ceux-ci que se construit le lien social.

Pourquoi le conseil municipal sortant a-t-il refusé de telles opportunités aux Saint Jouinais ? Pourquoi n’a-t-il pas voulu leur permettre de valoriser leurs compétences ?

Saisir toutes les chances qui sont offertes à notre commune

La démocratie participative commence par là : reconnaître que chaque habitant peut apporter une brique à l’édifice et s’impliquer dans la vie communale pour, ensuite, participer à l’élaboration d’une politique qui concerne tout le village.

Proposer la démocratie participative aux habitants d’une commune, c’est tourner le dos à un fonctionnement pyramidal où tout « tombe du haut » pour peser sur le « bas ». C’est au contraire s’appuyer sur le socle d’habitants le plus large possible afin de porter des projets ensemble, sans se contenter de vains mots.

L’entreprise est difficile car elle sort des schémas habituels. Mais encourager et faciliter tous les projets créateurs de lien social, individuels et collectifs, que chacun peut inventer, est une première étape toute simple, respectueuse de tous, et vectrice de belles satisfactions. 

CHÉRIE, J’AI RÉTRÉCI L’OPÉRATION BITING !

Dans la série « Chérie, j’ai rétréci… », voici à présent l’épisode n°2.

Dimanche matin 23 février 2014. La matinée est belle et douce : pas de vent, pas de pluie, pas d’orage. Nous nous réjouissons : enfin, nous allons commémorer l’opération biting au sec ! Nous sommes sûrs de jouir du formidable spectacle des parachutistes.

Curieux détail cependant : où se sont donc garés les gens ? On ne voit pratiquement pas de véhicule. Nous nous avançons, inquiets pour la réussite de la manifestation : si peu de personnes se seraient déplacées pour la cérémonie ? Mais nous continuons, confiants dans l’agenda du bulletin municipal qui annonçait le début de la cérémonie pour 10 h 00.

Nous avançons… il faut bien se rendre à l’évidence : il n’y a presque  personne. Nous croisons un porte-drapeau, M. Geulin, le représentant de la France Libre, et un Harfleurais. Pas de maire, ni aucun membre du mini conseil municipal.

Nous souhaitons quand même en profiter pour lire "le grand livre à ciel ouvert" : hélas ! la moitié des panneaux a disparu ! 

Opération biting rétrécie - 23/02/2014

Opération biting rétrécie 2 - 23/02/2014

 

      Est-ce possible ? Après le conseil,  serait-ce l’opération biting qui se ratatine ?

 

 

 

Dépités, nous rebroussons chemin. Enfin quelqu’un ! Le frère du président de l’association « André Haraux » vient à notre rencontre et il nous désigne le coupable : le journal Le Courrier Cauchois se serait trompé dans les dates et a annoncé la cérémonie une semaine trop tôt.  La manifestation annoncée aura bien lieu, la semaine prochaine, « le dernier dimanche du mois de février comme les autres années qui sera en fait le premier du mois de mars » ( ?!)

agenda bulletin municipal pr Chéri j'ai rétréci l'opération B...

article bulletin municipal opération biting

Un peu perdus, nous quittons le hameau.

En effet, nous avons lu l’article en question vendredi. Mais cela fait bien plus longtemps que la cérémonie était inscrite à notre agenda : c’est la municipalité elle-même qui a annoncé qu'elle était programmée le 23 février : sur la dernière page de son « bulletin d’information », dans l’agenda (à droite ci-contre)

.. et en page 2. Ce n’est pas la seule erreur que nous relevons d'ailleurs : pour illustrer l’article sur « l’opération biting », une photo, ainsi légendée : "Jean-Louis Coquerel, président de l’association André Haraux au mémorial". Sauf que… sur la photo, ce n'est pas  Jean-Louis Coquerel, mais bien le président, son frère. (à gauche ci-contre).

Si vous souhaitez lire les textes, cliquez sur les images. 

Tant de confusion laisse pantois.

Mais bon, on peut comprendre : la fatigue, le stress, le manque de conseillers pour relire le bulletin… on sait bien que Saint Jouin Bruneval présente d’étranges symptômes de rétrécissement sporadique. Les spécialistes diagnostiquent un manque crucial de dialogue et préconisent un changement urgent à la tête de la mairie…

D’ailleurs, l’absence de tout rectificatif n’en est-elle pas l’illustration ? Si l’erreur est humaine, moins humaines sont l’absence de rectification de l’information erronée… et l’absence tout court de notre édile ce matin, qui aurait pu, ainsi, présenter ses excuses aux personnes qui ont pris la peine de se déplacer. 

LA MARCHE DES HAMEAUX OUBLIÉS

Demain, dimanche 16 février, nous allons nous retrouver pour la Marche des hameaux oubliés et rappeler que Saint Jouin Bruneval, c’est une plage, un centre bourg, mais aussi des champs, des prés, des chemins, des hameaux. Nous souhaitons rappeler que Saint Jouin Bruneval est à la campagne

… et rappeler en passant qu’Alphonse Allais était un humoriste, et non un urbaniste. Ne prenez donc pas au pied de la lettre sa  recommandation de « construire les villes à la campagne parce que l’air y est plus pur ».

Trêve de plaisanterie. Pensons que la marche peut être un moyen de locomotion, un loisir, une action politique. Mais une marche, c’est aussi un degré d’un escalier qui nous permet de monter, d’aller plus haut. La marche, c’est aussi le mouvement, la progression.

« La marche est un acte de résistance privilégiant la lenteur, la disponibilité, la conversation, le silence, la curiosité, l'amitié » dit David Le Breton dans son Eloge de la marche.  

Alors, demain matin, chers Saint-Jouinais, marchons !

Et ceux qui ne le peuvent pas pourront toujours nous rejoindre à 12 h 00 sur la place Claude Cheinisse. Ce sera l'occasion aussi de nous remettre le questionnaire : nous avons prévu une petite boîte pour cela. 

RURALITÉ

Si nous soutenons la liste menée par Patrice Delamare pour les prochaines élections, c’est parce qu’elle s’est fixé comme objectif de préserver la ruralité de notre commune. Et, pour nous, à Saint-Jouin Bruneval, c’est important. Pourquoi ? Qu’est-ce que c’est que ça : la « ruralité » ?

 

Une commune rurale se définit d’abord, simplement, par son nombre d’habitants : les chercheurs s’accordent sur le seuil des 2000 habitants. Mais cela est bien réducteur et ne suffit pas.

D’autres critères, moins statistiques, définissent plus sûrement la ruralité, notamment le haut degré d’interconnaissance de ses habitants. Les habitants d’un village ont le sentiment d’être reliés aux autres par des liens de proximité, de solidarité et d’interdépendance.

C’est cela qui importe avant tout :  que je puisse compter sur mon voisin pour aller chercher mon enfant à l’école si j’ai un empêchement ; qu’on puisse compter sur nos agriculteurs pour circuler plus facilement en cas de neige ;  qu’on ne laisse pas notre voisine toute seule et sans secours…

Et dans tout cela, la municipalité a un rôle décisif. Ainsi doit-elle favoriser la croissance démographique avec mesure et réflexion : l’intégration des nouveaux résidents est cruciale pour garder ce degré d’interconnaissance qui fait le charme de la vie villageoise.  Est-il concevable que cinquante foyers puissent d’un seul coup intégrer un village de 1800 âmes ? Il faut laisser aux nouveaux habitants le temps de tisser des liens solides avec leur environnement avant d’en solliciter d’autres. Sinon, que risque-t-il de se passer ?

On ne se connaît pas, on ne discute pas, et naissent des conflits d’usage. Les habitants sont alors susceptibles de s’affronter autour d’un chemin de randonnée ou de l’installation d’une nouvelle activité… et la vie villageoise devient une série de batailles sans fin.

La municipalité doit aussi travailler à tisser toujours plus de liens entre les habitants : toujours travailler dans le compromis, la conciliation : c’est dans cette optique qu’est née notre association.

Et elle doit aussi encourager tout ce qui peut favoriser le dialogue et la solidarité : une fête de village par exemple, mais aussi les initiatives des associations locales.

Voilà ce que nous appelons la « ruralité ». Tâcher de vivre harmonieusement avec nos concitoyens. Être heureux de saluer quinze personnes quand on traverse le village. Vivre simplement ensemble