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Réunion au Tilleul - mardi 25 novembre 2014

OPÉRATION GRAND SITE DE FRANCE

La mode est aux labels et Saint Jouin Bruneval n’y échappe pas : on parle aujourd’hui d’obtenir le label « Grand Site de France » (Cf. article de Paris Normandie du 12 novembre). Échaudés par la mauvaise surprise du label « Natura 2000 », nous souhaitons d’ores et déjà en savoir davantage.  Les habitants ont leur mot à dire sur l’avenir de leur territoire !

Une réunion d’information sur l’Opération Grand Site (OGS)

Notre association s’est donc rapprochée de l’APDPPS qui organisait une réunion d’information avec  des représentants du département mardi soir à la salle des fêtes du Tilleul. Une cinquantaine d’habitants sont venus dialoguer avec  5 personnes porteuses du projet « Grand Site » : entre autres, Bruno Bertheuil, conseiller général et Irène Juliard, chef de projet.

L’OGS : le triangle site/ visiteurs / habitants

Les représentants du Conseil Général présentent l’OGS  comme une démarche de valorisation d’un monument naturel (ici, les falaises d’Étretat) qui attire un afflux important de touristes. Ces visiteurs viennent généralement pour peu de temps : le territoire subit donc les dommages liés à cet afflux mais ils bénéficient de retombées économiques fort maigres. Comment faire pour protéger le site et favoriser le développement du territoire ? Telle est la réflexion menée dans le cadre de cette démarche de labellisation. Réflexion qui se veut en concertation avec la population et les acteurs locaux (voir le site du Conseil Général)

Pour l’instant, 14 sites sont labellisés en France et 54 sont candidats à ce label : ici, ce sont 13 communes qui se sont alliées pour ce projet, de Saint Jouin Bruneval à Fécamp (voir le site du Réseau Grands sites de France).

Un projet à l’étude et pas encore défini

Mais avant de proposer des actions, il faut connaître le terrain et s’appuyer sur des réalités tangibles. C’est pour cela qu’une étude d’un an a été lancée au printemps dernier afin d’avoir des chiffres fiables sur la fréquentation du site, sur les flux de circulation par exemple. 221 000 euros (50 % sont pris en charge par le Département, 40 % par l’État, 10 % par les communes) ont été investis pour ces enquêtes. Des commissions de travail viennent juste d’être mises en place. De ces études naîtra un projet qui sera discuté en réunions publiques à partir de juin 2015.

Une opération « communication » réussie

Tel qu’il a été présenté, le projet semble intéressant. Il serait avant tout une démarche de valorisation du territoire, sans réglementations ni contraintes. 5 personnes ont pris la peine de venir au Tilleul pour dialoguer avec les habitants : la volonté de désamorcer inquiétudes et conflits éventuels est clairement affichée.

La vigilance s’impose tout de même

Étonnamment aussi, ces défenseurs de l’OGS ont insisté pour ne pas être confondus avec le Conservatoire du Littoral. Bruno Bertheuil a martelé que ce n’était pas le Conservatoire du littoral qui pilotait l’Opération Grand Site. Bien sûr. Mais il en est un des acteurs. N’oublions pas que le label « Grand Site de France », comme le label « Natura 2000 » émanent tous deux du Ministère de l’écologie ; que parmi les bureaux d’études cité pour l’OGS un bureau oeuvre aussi dans le cadre de Natura 2000 (Alise environnement).  Que des personnes qui participent au projet ont pu également travailler dans le cadre de Natura 2000. 

Alors, bien sûr, il ne s’agit pas de sombrer dans la paranoïa. Mais les habitants souhaitent de la transparence et  pouvoir participer au projet. Ils souhaitent communiquer et non simplement être informés.

Edith Hanin, présidente de l'APDPPSL’’un comme l’autre sont difficiles à Saint Jouin Bruneval. Les Saint Jouinais étaient d’ailleurs assez nombreux à cette réunion et n’ont pas manqué de signaler combien, dans cette commune, on était tenu dans l’ignorance du projet. Même les conseillers municipaux ne sont pas tous informés des rendez-vous de travail. Comptons donc sur les associations pour organiser des rencontres comme celle d’hier soir. Merci à l’ADPPS et aux personnes présentes ce mardi  au Tilleul. 

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UN APÉRITIF CITOYEN INSTRUCTIF ET CONVIVIAL

Il y a ce blog mais aussi des rencontres dans « la vraie vie » ! Mardi 4 novembre, les conseillers de la liste « Choisissons notre avenir » ont proposé aux membres de notre association un compte rendu du dernier conseil municipal à l’Escale.

Y aura-t-il une permanence médicale à Saint Jouin Bruneval ? Qu’est-ce qu’une enquête ICPE ? Une commune peut-elle décider de reprendre une compétence à la communauté de communes ?  Y aura-t-il, oui ou non, un conseil participatif ? Si tout un chacun peut un jour retirer de l’argent liquide à l’agence postale, comment sera garantie la sécurité des salariés ?

Les questions fusent ce mardi soir à L’Escale pour tenter de comprendre les débats et les décisions qui concernent notre territoire. L’atmosphère est sereine, sérieuse et n’exclut ni l’humour ni la convivialité.

La preuve : tout un chacun a apporté une spécialité à déguster : un cake au saumon, flan, bouchées, tortillas… C’est donc autour du verre de l’amitié que tout le monde s’est retrouvé à la fin pour prolonger les discussions.

Un beau moment de chaleur citoyenne ! 

POLITIQUE D’URBANISME : LES SAINT JOUINAIS ONT LEUR MOT A DIRE

Téléchargez la lettre ouverte de P. Delamare à F. Auber

Téléchargez l'appel d'offre dont il est question

Ce week-end, nous avons trouvé dans nos boîtes aux lettres une copie de la lettre ouverte que Patrice Delamare a envoyée, au nom de toute la liste « Choisissons notre avenir », à François Auber, concernant la politique d’« urbanisation massive » de notre village.

Les projets du maire sortant sont conséquents. Peste ! 16 logements au Grand Hameau + 40 à 50 dans le secteur des Courlis. Pourtant, la discrétion est de mise dans le programme de François Auber. Cette urbanisation à marche forcée se cache-t-elle derrière cette expression : « promouvoir pour tous les âges de la vie un habitat maîtrisé » ? Si c’est le cas, nous n’avons pas la même définition du mot « maîtrisé », que ce soit dans une perspective financière ou sociale.

Rappelons que « maîtriser l’habitat » pour M. Auber, c’est la possibilité d’exproprier des habitants qui refuseraient de vendre (où est pourtant l’utilité publique pour les Saint Jouinais d’avoir, d’un seul coup, 50 logements supplémentaires dans leur village ?). « Maîtriser l’habitat » serait aussi grever encore plus le budget de la commune. Il ne se passe pas une semaine, en effet, sans qu’on lise dans les journaux les difficultés financières rencontrées autour des nouveaux lotissements : la commune concernée est alors obligée de financer les équipements manquants.

Bref, M. Auber écrit dans son programme qu’il entend « maîtriser l’habitat », par simple mimétisme avec le programme de « Choisissons notre avenir » : la liste de Patrice Delamare a en effet inscrit à son programme cet axe majeur : « offrir un urbanisme raisonné ».

Mimétisme qui mène à des incohérences (encore une !) : on nous vante la mise en place d’un « conseil participatif » après l’élection (mais pourquoi donc pendant six ans ne pas l’avoir fait ?), pâle et rachitique copie de la démocratie participative qui nous est chère. M. Auber semble ignorer que la démocratie participative a pour socle l’aménagement du territoire et l’urbanisme. Alors ce n’est pas très sérieux de proposer — pardonnez l’expression — d’amuser la galerie avec l’avenir du presbytère pendant que, en catimini, on prépare un accroissement démographique massif et qu’on envisage d’exproprier les récalcitrants.

L’urbanisme n’est pas réservé à des spécialistes, des élus qui sauraient mieux d’autres ce qu’est l’« intérêt général ». Bien au contraire, il doit être l’affaire de tous les Saint Jouinais, qui en sont, au final, les financeurs.

DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL… ET DES INTÉRÊTS PARTICULIERS

L’engagement de « servir l’intérêt général » semble être un passage obligé dans tout discours électoral.

Pourquoi aucun candidat ne déroge-t-il à la règle ?

Le concept d’« intérêt général » légitime le pouvoir. Lui seul, semble-t-il, permet de créer le consensus nécessaire à l’exercice du pouvoir.

Deux conceptions de « l’intérêt général »

Cependant, quand le candidat s’engage à servir l’intérêt général, il n’a rien dit. En effet, il en existe deux conceptions bien différentes.

L’intérêt général peut être compris comme l’ajustement de tous les intérêts particuliers : on cherche le meilleur compromis possible après avoir examiné les intérêts de chacun. Dans cette perspective, les élus sont invités à multiplier les contacts sociaux, et à écouter les différents lobbies pour mettre en balance le plus justement possible les arguments des uns et des autres.  C’est ainsi que les États-Unis, par exemple, ont compris la notion d’« intérêt général ».

En France, en revanche, on a longtemps opposé l’intérêt général aux intérêts particuliers, pensant même qu’ils ne pouvaient qu’être en conflit. L’intérêt général était compris comme quelque chose de supérieur, garanti par l’État et l’administration. Du coup, au lieu d’entrer au contact avec les gens, on invitait élus et agents de l’administration à « prendre de la hauteur », à se préserver de toute pression.

Comment on en arrive à se méfier des citoyens…

On comprend alors que, dans un tel système,  toute forme de participation soit plutôt mal vue, voire rejetée. Comment ? Des citoyens se permettraient d’intervenir dans des décisions en matière de politique culturelle, éducative ou urbanistique ? Mais ils ne penseraient qu’à leur petite chaumière, qu’à leur famille, leurs petits intérêts de propriétaires ou de parents…

C’est bien là ce que semble penser notre maire sortant et son équipe. Pendant six ans, ils ont pris des décisions sans que les Saint Jouinais soient partie prenante, se plaçant « au-dessus » des citoyens ordinaires, se posant comme « garants de l’intérêt général ». Et quand on lit leur dernière plaquette, c’est ainsi que cela devrait continuer puisqu’ils se disent « rassemblé[s], non pas autour d’intérêts particuliers, mais sur l’envie de servir l’intérêt général ».

Une conception dépassée et élitiste

Seulement,  cette conception est aujourd’hui bien dépassée. La notion d’« intérêt général » ne suffit plus à rendre le pouvoir légitime. On souhaite maintenant avoir la démonstration concrète que les politiques engagées ont été fondées et utiles. Et les électeurs ne font plus guère confiance en leurs élus pour se placer « au-dessus de la mêlée ».

Comment alors remédier à ce déficit de légitimité ? En instaurant la démocratie participative. Il est en effet bien naïf ou hypocrite de croire que l’intérêt général va sortir tout préparé du cerveau de quelques élus municipaux, comme une barquette de hachis-parmentier du congélateur… Si l’on veut renforcer la qualité des choix, les membres de la société civile ont aussi leur mot à dire et tous doivent mettre la main à la pâte.

Les contradictions du candidat sortant

Alors quand M. Auber et son équipe justifient leur politique en arguant de « l’intérêt général » contre « les intérêts particuliers » et qu’ils promettent en même temps (pour imiter Patrice Delamare et la liste « Choisissons notre avenir ») un « conseil participatif », on comprend l’incohérence des propos. De là à penser que le « passage obligé » devienne langue de bois… 

ENCOURAGER TOUTES LES BONNES VOLONTÉS

Une activité intéressante mais… onéreuse

Un « atelier autour du vin et de la lecture » est proposé à tous les Saint Jouinais qui le souhaitent, un jeudi par mois, et ce jusqu’au mois de juin.. Allier l’ivresse des mots aux plaisirs des œnophiles : c’est alléchant. 

Seulement, cette proposition n’est pas gracieuse. Il en a coûté à chacun 10 euros… pour la première séance. Et il en coûtera 15 euros pour chacune des suivantes… soit au total 70 euros.  Cela vous fait hésiter ? En effet, tout le monde n’a pas les moyens de participer à cet atelier.

Quelles activités sont offertes à ceux-là et à ceux qui voudraient faire autre chose que goûter les plaisirs du vin ?

Des refus ou des silences incompréhensibles

Nous pensons à tous ces habitants qui ont proposé à l'équipe municipale des animations  bénévoles : échanges en anglais, cours de guitare, expositions de photos,  etc.  Tous ont essuyé un refus…  quand ils ont eu la chance d'avoir une réponse.

Une autre personne avait proposé de s'investir dans des activités bénévoles caritatives et auprès de personnes âgées isolées : n'ayant aucun retour de la mairie, elle s'est engagée dans ce genre d'activité auprès d'une association havraise.

Nous regrettons, pour notre part, une telle indifférence aux propositions spontanées de ces Saint Jouinais : ils sont porteurs de connaissances ou ils ont cultivé un talent particulier et souhaitent les partager avec d'autres habitants. Ils ambitionnent de donner un peu d’eux-mêmes aux autres : c'est aussi sur des temps d’échanges comme ceux-ci que se construit le lien social.

Pourquoi le conseil municipal sortant a-t-il refusé de telles opportunités aux Saint Jouinais ? Pourquoi n’a-t-il pas voulu leur permettre de valoriser leurs compétences ?

Saisir toutes les chances qui sont offertes à notre commune

La démocratie participative commence par là : reconnaître que chaque habitant peut apporter une brique à l’édifice et s’impliquer dans la vie communale pour, ensuite, participer à l’élaboration d’une politique qui concerne tout le village.

Proposer la démocratie participative aux habitants d’une commune, c’est tourner le dos à un fonctionnement pyramidal où tout « tombe du haut » pour peser sur le « bas ». C’est au contraire s’appuyer sur le socle d’habitants le plus large possible afin de porter des projets ensemble, sans se contenter de vains mots.

L’entreprise est difficile car elle sort des schémas habituels. Mais encourager et faciliter tous les projets créateurs de lien social, individuels et collectifs, que chacun peut inventer, est une première étape toute simple, respectueuse de tous, et vectrice de belles satisfactions. 

CHÉRIE, J’AI RÉTRÉCI LE CONSEIL MUNICIPAL !

À chaque héros, son antihéros. Ainsi avons-nous déjà opposé le politicien à l’homme politique.

Aujourd’hui, c’est au Cid que nous avons trouvé un anti-Cid. Vous rappelez-vous Rodrigue, le héros de Corneille, racontant la bataille qui lui assura la gloire1 ?

À Saint-Jouin Bruneval, on raconte aussi beaucoup d’histoires (cela s’appelle le story-telling) : voici ce qu’aurait pu dire notre maire sortant s’il avait écrit son bilan en alexandrins :

« Sous moi donc cette troupe s'avance,

Et porte sur le front une mâle assurance.

Nous partîmes dix-neuf ; mais las ! certains l’ignorent

Nous nous vîmes une huitaine en arrivant au port ! »[1]

Fidèles internautes, cette petite facétie littéraire vous est proposée en bonus, après le 1er épisode de la série saint-jouinaise : « Chéri, j’ai rétréci… ».

Ci-dessous, vous trouverez en effet le texte du tract que nous avons distribué dans les boîtes aux lettres de notre village ce week-end, afin de rappeler qu’il est bien temps, aujourd’hui, de proposer un « conseil participatif » quand on a gouverné la commune de façon si peu démocratique.

Il semble en effet que ce que nous proposons sincèrement depuis notre naissance, la démocratie participative, devienne un élément de langage dans la bouche de l’équipe sortante.

Mais nous reviendrons plus tard sur la « com » à Saint Jouin, il y a tant à dire !


Chérie, j’ai rétréci le Conseil municipal !

Le conseil municipal sortant a présenté son bilan dans une luxueuse plaquette et dans une interview accordée à la presse locale. Sans s’encombrer de modestie, notre maire tire satisfaction de son travail : « Notre bilan est exceptionnel », lit-on par exemple dans le Paris Normandie du 12 février 2014. Un bilan « exceptionnel »… L’adjectif est surprenant : amnésie partielle ? péché par omission ?

M. Auber semble oublier qu’en février 2012 il avait déjà perdu 5 conseillers.

Le 10 février 2012, dans le n° 3169 du Journal de Criquetot, nous lisions ceci :

 

article Journal de Criquetot - "les élus en mal de maire"- 10/02/2012

 

 

 

Cliquez sur l'image pour lire l'article

 

Depuis 3 autres ont encore démissionné : soit 8 au total sur 19.

Oui, notre maire (qui en d’autres temps dénonçait « le déni de démocratie »)  oublie de préciser que, depuis deux ans, les décisions qui engagent l’avenir de Saint Jouin Bruneval sont votées par seulement 8 Saint Jouinais.

Il oublie de dire que dans l’équipe restante, 3 conseillers n’habitent plus Saint Jouin.

Alors oui, on peut parler de bilan « exceptionnel » : voyez les communes autour de nous : aucune ne peut s’enorgueillir d’une pareille situation. C’est en  effet admirable, inaccoutumé, hors normes… qu’un conseil municipal se ratatine à ce point !

Comment alors faire confiance à un candidat qui n’est pas capable de travailler à long terme avec tous les membres de son équipe ? qui n’est pas capable de prendre en compte des avis divergents ? Les élus ne sont-ils pas là pour RASSEMBLER ?

 


[1] Texte original :

« Sous moi donc cette troupe s'avance, 
Et porte sur le front une mâle assurance. 
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort 
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port » (Corneille, Le Cid, acte IV, scène 3)

 

S’INFORMER POUR MIEUX COMPRENDRE

La démocratie participative passe bien évidemment par l’information et la formation : elles stimulent la réflexion, permettent de confronter son point de vue à celui d’autrui, d’affirmer ses opinions en connaissance de cause.

Elles sont d’ailleurs au cœur des statuts de notre association : « Cette association a pour objet d’informer la population et la former aux responsabilités de la vie publique afin de contribuer à la vie démocratique du village de Saint-Jouin Bruneval et de la structure intercommunale à laquelle il appartient. » (article 2)

La formation est essentielle : notre page sur le nouveau fonctionnement des élections municipales en est la preuve Mais en cette période pré-électorale, l’information l’emporte sans doute. C’est pour cela que nous avons créé une page « Dans la presse » afin de porter à votre connaissance les articles politiques parus dans la presse locale. Bien sûr, nous ne partageons ces articles qu’une fois la vente des journaux concernés terminée (le soir ou le lendemain) afin de respecter toutes les personnes qui vivent de leur vente. Mais il nous semble important de rendre ces textes accessibles à tous : impartiaux, les journalistes offrent un éclairage différent du nôtre, plus engagé dans l’action. Vous constaterez également que,  dans une perspective démocratique, nous ne publions pas seulement les articles qui concernent notre candidat Patrice Delamare.

Et à propos d’information, nous avons envie de signaler un site que peut-être vous ne connaissez pas encore : http://www.xn--caltesdesign-zdb.fr/lecotedalbatreIl s’agit d’un journal local en ligne intitulé « Le Côte d’Albâtre, l’info d’ chez nous ». Pour tous ceux qui s’intéressent à la vie locale, qu’elle soit politique, sportive, associative, culturelle… ce site convivial est une véritable mine. Et en plus, il est beau !

Si, de votre côté, vous connaissez un site, un journal ou autre qui peut contribuer à enrichir notre documentation, n’hésitez pas à nous le signaler 

Saint-Jouinais, votez pour vous

La démocratie participative, nous y croyons. Pour nous, ce n’est pas une expression vaine ou un élément de langage un peu flou.

Pourquoi la démocratie participative ?

L’idée de démocratie participative est née de la distance grandissante entre les élus et leurs administrés ; elle est née du sentiment des habitants d’être incompris des politiciens. N’est-ce pas ce que nous vivons à Saint-Jouin Bruneval ?

La démocratie s’est exercée il y a six ans mais depuis, elle a été confisquée. Le Conseil Municipal s’est réduit comme peau de chagrin ; la communication est devenue de « la com » ; les consultations organisées n’ont été que de pseudo-consultations sans suite ; le droit naturel du citoyen à l’information est piétiné : ainsi, savons-nous à qui l’ancienne mairie a été vendue ? Savons-nous à combien s’élève l’augmentation du budget 2013 ? Connaissons-nous l’endettement réel de la commune au 31 décembre 2013 ?

Agir ensemble

Ce n’est pas ainsi que nous rêvions le vivre ensemble à Saint-Jouin Bruneval. Dans un village d’un peu plus de 1800 âmes, les avis des gens doivent compter. Le pouvoir doit se partager et s’exercer dans la concertation avec les habitants. Il s’agit de construire des projets ensemble. Il ne s’agit pas seulement d’être « à l’écoute » : l’expression, bien galvaudée, est un brin méprisante. Il s’agit d’agir ensemble.

Ce n’est pas le cordonnier qui a mal aux pieds

Voilà pourquoi est née cette association : pour construire l’avenir ensemble. Assez des querelles et des « bandes ». Les habitants doivent tenir un plus grand rôle dans les décisions qui les concernent tous.

Pensons à John Dewey[1] qui affirmait : « C'est la personne qui porte la chaussure qui sait le mieux si elle fait mal et où elle fait mal, même si le cordonnier est l'expert qui est le meilleur juge pour savoir comment y remédier. »

Ainsi, Saint-Jouinais, en votant pour la liste Choisissons notre avenir ; vous voterez pour vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


[1] John Dewey, Le Public et ses Problèmes, 1927