Chez Nicole

Petit vol entre amis

Depuis une trentaine d’années, la famille Pourrier de Saint Jouin Bruneval exploite un algéco aux abords de la plage de Saint Jouin Bruneval appelé « Chez Nicole». 

Or, il y a quelques années, MM. Auber et Paul, respectivement maire et premier adjoint de la commune de Saint Jouin Bruneval, ont proposé au propriétaire d’habiller cet ouvrage par un bardage en bois pour un coût d’environ 15 000 € aux frais de la commune : monsieur Pourrier avait bien évidemment accepté. Depuis, le propriétaire de "Chez Nicole" a signé une convention d’occupation de l’espace pour pouvoir y exercer une activité professionnelle.

Lors de la séance du conseil municipal du mardi 23 février, était proposée une nouvelle convention (CM 23 février 2016 – Annexe N°3) pour l’occupation de cet espace par monsieur Pourrier.

Il  y a découvert, à l’article 6 notamment, qu'il devait s’acquitter d’un loyer annuel pour l’occupation du foncier et d’un autre loyer pour l’utilisation de son local. Par conséquent, l’algéco qu’il a acquis devient propriété de la commune.

Monsieur Le Maire indique que c’est dans l’intérêt de monsieur Pourrier et monsieur Paul précise que ce n’est pas de leur responsabilité, mais celle de l’avocat qu’ils ont mandaté.

Voilà comment s’organise un vol en règle.

Moralité de l’histoire 

Au pays de Saint Jouin Bruneval, on invente de nouveaux prélèvements : le paiement d’un loyer pour occuper un bien dont on est propriétaire… 

 

Un conseil municipal mouvementé

Que retenir du Conseil Municipal du 23 février 2016 ? Si on peut applaudir l’ouverture d’un centre de loisirs à Saint Jouin Bruneval, on peut aussi s’étonner de certaines décisions… les échanges ont parfois été musclés et la séance s’est terminée fort tard.

Un sujet phare : le centre de loisirs 

Autorisation d’ouverture

84 familles ont répondu positivement à l’enquête menée sur l’ouverture d’un centre de loisirs, ce qui représente un potentiel d’enfants proche de 150. Le conseil municipal  valide donc l’ouverture d’un centre de loisirs à Saint-Jouin-Bruneval : elle sera effective à compter des vacances de printemps 2016 et valable pour les périodes de congé suivantes. La gestion de ce centre est confiée à l’association Amicale Laïque d’Aplemont, déjà en charge de plusieurs autres structures au Havre et à Criquetot L’Esneval. Le centre de loisirs occupera plusieurs bâtiments communaux dont les écoles primaire et maternelle. Nous nous réjouissons d’une telle initiative !

Subventions

Le conseil municipal a octroyé à l’Amicale Laïque d’Aplemont une subvention exceptionnelle de 5 000 euros pour les frais et investissements liés au démarrage de l’activité. Les équipements seront la propriété de l’association. Une subvention de fonctionnement de 5 000 euros comme participation de la commune aux dépenses liées aux activités de l’année 2016 est également adoptée.

Convention mise à disposition des locaux

Des locaux communaux seront mis à disposition de l’association pour l’accueil des enfants.

 

Des travaux en perspective

Vidéo-protection et contrôle d’accès aux bâtiments

Il est proposé d’installer un système de vidéo-surveillance en plusieurs points dans la commune. M Poupel interroge sur la nécessité d’un tel système. Le Maire indique que les dégradations sont trop nombreuses et que les responsables qui sont des jeunes doivent être appréhendés.

Réhabilitation de la maison canine

Ce bâtiment sert à stocker le matériel de l’association et à abriter ses membres en cas d’intempéries. Estimatif des travaux à prévoir : total 19 169, 00 € HT

  • Plancher intérieur : 3 417, 00 € HT
  • Maçonnerie pignon nord : 1 815, 00 € HT
  • Toiture 2 versants 13 937, 00 € HT

Il s’agit d’autoriser le Maire à demander les subventions nécessaires. M Delamare interroge sur la nature exacte des travaux. En effet, lors de l’achat de ce bâtiment, le maire devait, en collaboration avec l’association « Saint Jouin développement durable », faire de ce bâtiment un ensemble autosuffisant. M. Vallin indique qu’il s’agit d’une mise hors d’eau uniquement.

Création d’une salle d’archives

La nouvelle organisation communale, liée à une affectation différente des bâtiments depuis la réhabilitation de centre-bourg, conduit le Maire à envisager de transférer ses archives au 1er étage de l’atelier des services techniques, propriété de la commune située rue du 8 mai 1945. Estimatif des travaux à prévoir : total 10 770, 00 € HT

  • Doublage + électricité : 9 750, 00 € HT
  • Sous-toiture : 1 020, 00 € HT

Mme Vain s’étonne qu’il n’y ait pas de place dans la Mairie. En effet, elle indique que pour la construction de la nouvelle mairie, l’argument du maire était de dire que la salle d’archives était trop petite. Le Maire affirme que la salle d’archives est effectivement trop petite et que le projet de la mairie n’a pas été de la grandeur espérée (sic !)

Recherche de financement au travers de Mécénat

Le maire signale qu’il a le projet de faire construire un belvédère proche du restaurant pour donner l’occasion aux touristes de découvrir le port et la mer plus largement avec la présence d’une table d’orientation.

Le mécénat est un dispositif permettant à une entreprise de verser un don, sous forme d'aide financière ou matérielle, à un organisme pour soutenir une œuvre d'intérêt général ou de se porter acquéreur d'un bien culturel déclaré trésor national. En contrepartie, elle peut bénéficier d'une déduction fiscale.

On peut remarquer que la commune cherche des financements au regard des marges d’investissement qui se réduisent.

 

Des décisions qui concernent la plage : des échanges houleux avec le public !

Convention d’occupation temporaire du domaine public : plateforme terrasse n°1 et n°2

Le Conseil Municipal a autorisé la société « Côté et Mer » à occuper le premier espace suivant les modalités précisées en annexe N°1 (CM 23 février 2016 – Annexe N°1-1) et la société « La Frite d’or » à occuper le second,  suivant les modalités précisées en annexe N°2 (CM 23 février 2016 – Annexe N°2). Il s’agit dans les deux cas du même propriétaire.

Convention d’occupation temporaire du domaine public : plateforme terrasse n°3

Il s’agissait d’autoriser la société « Chez Nicole» à occuper cet espace suivant les modalités précisées en annexe N°3 (CM 23 février 2016 – Annexe N°3).

Sylvain Pourrier, responsable de cette société, découvre que l’algéco qu’il a acquis depuis de nombreuses années ne lui appartient plus et qu’il est la propriété de la commune ! De nombreux échanges ont eu lieu avec le public et le désordre a été certain. L’article 6 de la convention en annexe est explicite : M. Pourrier paie un loyer pour l’emplacement et pour louer le local qui lui appartient. Il a naturellement manifesté son indignation.

François Auber lui a répondu que "c’est dans [son] intérêt » (sic), Aurélien Paul indique que ce n’est pas de la faute de la majorité, mais celle de l’avocat qui avait été mandaté à l’époque (peut-être une explication sur les frais de justice très importants engagés par la commune…). Quant à Jocelyne Coignet, elle a péremptoirement déclaré à monsieur Pourrier que « c’est comme ça » et qu’ « [il n’a] pas à réclamer ». Monsieur Pourrier s’est alors agacé et a jeté un document en sa direction.

Puis le maire a annoncé que si l’autorisation n’était pas votée, monsieur Pourrier n’aurait pas accès à l’emplacement ! Mme Vain est intervenue pour dénoncer l’injustice de cette menace et a refusé de participer à ce type de vote.

Après une heure de confusion, le Maire, très agacé, a décidé de retirer ce point de l’ordre du jour à la demande de Mmes Vain et Renard, ainsi que MM. Delamare, Poupel et Vallin.

Un petit peu de démocratie participative à Saint Jouin Bruneval ?

Selon le journal municipal, un conseil municipal de jeunes serait bientôt instauré à Saint Jouin Bruneval. Enfin envisage-t-on d’introduire un élément de démocratie participative dans notre village !

Un conseil municipal de jeunes peut en effet avoir une portée éducative intéressante pour nos futurs citoyens et permettre une amélioration de la politique pour la jeunesse. Enfin, surtout, faire confiance à la jeunesse est impératif pour son avenir.

Une mise en place qui soulève bien des questions

Seulement comment mettre en place un tel organe ? Nombreuses sont les questions à poser avant toute chose :

  • quelle tranche d’âge solliciter (de 7 à 25 ans ?) ? et pourquoi ?
  • quel mode d’entrée dans ce conseil (volontariat ? élections ? tirage au sort ?) ?
  • à combien de jeunes ouvrir ce conseil ?
  • pour combien de temps ces représentants sont-ils élus ?
  • quel rôle (consultatif ? force de proposition ?) ? pourquoi ?

Aucune de ces questions n’est abordée dans le dernier journal municipal.

Des difficultés à ne pas sous-estimer

Nombreux sont aussi les écueils : l’un des principaux est peut-être de borner l’horizon de la jeunesse à certaines problématiques seulement. À ce propos, la dernière phrase de l’article interpelle : la majorité entend programmer un conseil municipal « consacré à des sujets présentant un intérêt pour les jeunes ». Qu’est-ce donc qu’un « sujet présentant un intérêt pour les jeunes » ? La frontière devient alors ténue entre éducation à la citoyenneté et la démagogie, où l’on dit à son public ce qu’il a envie d’entendre  (Rappelons par ailleurs qu’un conseil municipal est public, et que les jeunes comme les plus âgés peuvent assister à n’importe quel conseil).

Autre problème : l’indépendance d’une telle instance. Comment responsabiliser des jeunes gens et leur donner des informations sans les orienter ? Cela mérite réflexion.

Quid du conseil participatif ?

Enfin, à propos de démocratie participative… Où en est donc le conseil participatif qui était cette fois-ci destiné aux adultes ? Le maire daignera-t-il un jour répondre aux personnes qui se sont portées candidates ? Traitera-t-il les jeunes avec le même mépris avec lequel il a traité les adultes ?

Espérons en tout cas que ce conseil municipal des jeunes se mette en place en toute transparence et qu’il ouvre le chemin à d’autres instances participatives. 

Que penser de la volte-face de nos élus locaux ?

A l’heure où une élue de la Seine Maritime se trouve en charge des Collectivités Territoriales au sein du nouveau gouvernement, il est intéressant de revenir sur l'histoire récente de notre territoire…

Les experts sont nombreux à déplorer le millefeuille administratif français avec ses communes, intercommunalités, pays, départements, régions. Notre territoire n’a pas échappé à cette logique de découpage en raison de querelles politiciennes.

2012 : Une fusion avec la CODAH avortée

En 2012, la fusion de la CODAH avec la Communauté de Communes de Criquetot l’Esneval et de St Romain était quasiment prête. Elle répondait à une réalité : celle d'un bassin de vie dynamique, autour de l'agglomération havraise.

Elle devait  permettre de conforter un pôle solide, aux compétences claires et au rayonnement incontestable. La cohérence spatiale se serait ainsi renforcée car les interactions entre la CODAH et la Communauté de Communes de Criquetot l'Esneval étaient, et sont encore aujourd'hui, nombreuses, s'agissant de l'emploi, des équipements de la vie courante, des loisirs et des déplacements domicile/travail.

Mais, malheureusement, cette fusion a été bloquée. À l’époque, une minorité d’élus s’était mobilisée pour s’y opposer : cela avait eu pour effet de ralentir le processus, puis de le bloquer. À l’époque, Paris Normandie s’en était fait l’écho : http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/PN-495493/contre-un-mariage-force-495493#.Vn5yC3nSkt4

Cette minorité d’élus contestataires servait des intérêts partisans : plutôt que d’envisager une fusion avec la CODAH présidée par Edouard Philippe, l’objectif d’alors était de rattacher la Communauté de Criquetot à celle de Fécamp, administrée alors par le parti socialiste.

2015-2016 : un étonnant revirement

Dans ce contexte, on peut être surpris aujourd'hui par l’attitude du Maire de Saint Jouin Bruneval qui avait bloqué cette fusion avec son collectif en 2012. En effet, ces derniers mois dans les journaux et lors du conseil municipal du mardi 15 décembre 2015, il a argumenté pour convaincre tout le monde du bien-fondé du rapprochement avec le territoire de la CODAH et notamment pour des raisons économiques.  

On peut comprendre ce revirement après les nombreux investissements réalisés par la commune car les marges financières sont très étroites…:  https://www.contribuables.org/argus-des-communes/?p=page-2&code-postal=76280&commune=76595

Communauté de Communes de Criquetot – Codah : une fusion souhaitable

Lier notre territoire à la CODAH est riche de perspectives économiques. De plus, cette fusion accroîtrait la solidarité financière du nouveau territoire, notamment au profit du périmètre de la communauté de communes de Criquetot l’Esneval.

Un retard préjudiciable aux Saint Jouinais

Si ce rapprochement avait déjà été validé, la contribution des ménages aurait diminué sur les feuilles d’imposition de 1.15% pour la taxe sur les ordures ménagères et nous aurions un meilleur service. Nous bénéficierions d’un réseau de transports en commun plus développé en direction du Havre ; nos équipements sportifs seraient pris en charge…

On peut ainsi regretter que parfois nos élus soient incapables de penser sur le long terme et au-delà des intérêts politiciens. 

Photo illustrative représentant un pin parasol

Le pin parasol : une essence normande ?

Notre région se caractérise historiquement par deux types de plantation majeurs : les talus des clos-masures et les vergers.

Les talus des clos-masures

Le clos-masure est un corps de ferme à bâtiments dispersés selon la définition du Corpus de l’architecture rurale française. Mais ce qui fait son originalité, ce sont les talus plantés qui entourent la cour. D’une hauteur moyenne de 2 mètres, les talus sont étrangement dénommés dans le Pays de Caux « fossés » Leur sommet est planté d’arbres d’essences variées (chêne, frêne, charme). Mais l’essence majoritaire depuis le XIXème siècle est le hêtre. L’orme était également présent mais a été éliminé  par la graphiose. Ces talus plantés rendent l’openfield cauchois sans horizon lointain et sont de véritables trames vertes dans le paysage.

Selon le CAUE, Les talus plantés ont plusieurs utilités majeures :

  • Freiner le vent et tempérer le climat
  • Diminuer les eaux de ruissellement et améliorer leur qualité
  • Préserver une faune et une flore locales diversifiées

Les vergers du pays de Caux

La cour du clos-masure traditionnel est plantée d’un verger composé essentiellement de pommiers de haute-tige. Quelques poiriers, pruniers ou cerisiers sont plantés ponctuellement. La présence du verger répond en premier à la nécessité de produire une boisson quotidienne : le cidre. Chaque ferme en fabrique pour sa consommation personnelle et les vergers sont omniprésents dans le paysage cauchois au XIXème et début du XXème siècle. Très utiles durant les deux guerres mondiales, les agriculteurs vendant leurs alcools à l’Etat pour la fabrication d’explosifs. Les vergers se font, hélas, de plus en plus rares après 1945. De plus, des lois votées dans les années 1950, dans le cadre d’un plan contre l’alcoolisme, restreignent la plantation de vergers et encouragent par des subventions l’arrachage de ceux-ci. Aujourd’hui, on compte environ 300 000 pommiers dans le Pays de Caux.

Le pin parasol, une espèce locale ?

C’est donc avec amusement que nous avons lu l’article suivant : http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/4619549/region/saint-jouin-bruneval–douze-pins-maritimes-vont-etre-plantes#.VmRFvnldEt4.

Certains acteurs locaux communiquent sur l’implantation de pins parasols, « espèce locale »…  En effet, cet arbre pousse abondamment sur le pourtour méditerranéen, dans les bois ou les maquis, où il est souvent associé au chêne vert et au pin d'Alep. On le trouve également dans le bassin aquitain. C’est très… local.

Mais pardonnons à notre édile : boudant le PS, il vient seulement de  se rapprocher du mouvement Europe-Ecologie-les-Verts. Il a sans doute encore beaucoup à apprendre en matière de biogéographie.

 

Les chevaux privés de sable ?

Nous sommes restés longtemps (trop longtemps) sans donner de nos nouvelles. Mais nous restons attentifs à l'actualité de notre commune. Vous avez dû recevoir maintenant L'Echo des falaises n°3. Pour l'instant, nous allons vous parler de notre plage.

 
Lors du conseil municipal du 2 juin dernier, monsieur Auber et sa majorité municipale émettaient l'idée d'interdire la plage aux cavaliers le week-end du 1er avril au 31 octobre 2016 et tous les jours pendant les mois de juillet et d’août.

Les raisons invoquées ?

Le maire invoque des raisons d’hygiène et de sécurité. En effet, d’une part, le crottin salirait la plage, et d’autre part la présence des chevaux poserait un problème de sécurité vis à vis des autres usagers de la plage.

Dans d'autres communes balnéaires ?

À Deauville, site balnéaire plus réputé et fréquenté que Saint Jouin Bruneval, des plages horaires sont prévues pour les cavaliers (de mai à octobre, à partir de 19h jusqu'à 11h  le matin toute la semaine).
Toujours dans le Calvados, à Courseulles-sur-Mer, il y a un centre équestre à 50 m de la plage avec un accès direct. 

Rappelons que les crottins des chevaux sur les plages de ces 2 communes normandes ne les empêchent pas d'avoir le Pavillon Bleu.

Dans la presse ?

Une cavalière saint-jouinaise a alerté la presse sur ce projet d’arrêté. (cf.:actu76 : http://www.normandie-actu.fr/saint-jouin-bruneval-pres-du-havre-la-petite-plage-qui-monte_147778/ ou Paris Normandie : http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/3516400/plage–le-galop-de-trop#.Vl2hiHYvf4Y).

Au mois de novembre, France3 Baie de seine a contacté la cavalière pour un reportage sur l'interdiction des équins sur la plage. Dans un souci d'impartialité, notre maire a été contacté et a refusé de répondre aux journalistes.

Un nouvel arrêté au printemps ?

A l’heure actuelle, 2 conseillers municipaux (dont un membre de la liste « Choisissons notre avenir ») travaillent avec les centres équestres pour  qu’un arrêté soit voté au printemps, dans l’intérêt de tous.

Si vous souhaitez voir des chevaux sur la plage vous pouvez signer la pétition en ligne : https://www.change.org/p/monsieur-le-maire-de-saint-jouin-bruneval-revenir-sur-sa-d%C3%A9cision-par-rapport-%C3%A0-l-interdiction-des-chevaux-sur-la-plage-le-week-end-et-les-jours-f%C3%A9ri%C3%A9s-d-avril-%C3%A0-octobre ou rejoindre le groupe Équi-plage sur Facebook.

photo plage 2 photo plage 1

Aménagement des Courlis - périmètre de l'opération

Aménagement des Courlis : combien de logements ?

Dans l'Echo des Falaises n° 3, nous évoquons l'imprécision et le flottement des chiffres avancés par la majorité municipale : date de construction, nombre de logements … 

Pour vous faire une idée plus claire du projet de l'aménageur la Shéma, voici la concession d'aménagement qu'il a conclue avec la municipalité : Concession Shéma / Municipalité Saint Jouin Bruneval

Bonne lecture ! 

A propos des derniers conseils municipaux

Quoi de neuf aux conseils municpaux ? Les 3 dernières réunions du conseil municipal des 7 juillet, du 24 septembre et  9 octobre comptaient 28 délibérations parmi lesquelles 5 avaient trait à l'urbanisme.

Conseil municipal du 7 juillet 2015

2 délibérations avaient trait aux subventions : 

  • Subventions aux associations 
  • Installation d'une réserve incendie au pôle sportif : l'ensemble de la commune n'est pas suffisamment protégé

Ces 2 délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir », toujours très attentifs au soutien apporté aux associations et aux équipements liés à la sécurité.

2 délibérations avaient trait aux marchés publics de voirie 

  • Groupement de commandes entre les communes de Beaurepaire, Étretat, Heuqueville, La Poterie Cap d'Antifer, Le Tilleul et St Jouin Bruneval pour le marché pluriannuel de voirie 
  • Travaux de voirie prévus dans le bourg, la rue de bolets, et quelques espaces de croisement

Ces 2 délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir ». Ils regrettent cependant que la commune n'investisse pas davantage pour l'entretien de la voirie.

1 délibération concernait les indemnités versées par la Poste à la commune pour la convention régissant les agences postales communales. 

Cette délibération a été votée par les élus de la liste « Choisissons notre avenir » 

5 délibérations avaient trait à l'urbanisme

  • 2 délibérations concernaient la modification de l'instruction des documents d'urbanisme qui sera réalisée par la communauté de communes de Criquetot l'Esneval. 
  • Les autres concernaient l’acquisition par la commune de la construction utilisée par le club canin, le terrain restant propriété du GPMH ; le permis de construire pour une maison individuelle à Bruneval au bénéfice la compagne du maire ; l’aménagement du clos des Courlis. 

Les 3 premières délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir » ; ils  n'ont pas voté la délibération concernant la construction d'une maison individuelle à Bruneval car ils souhaitent protéger le littoral et éviter les nouvelles constructions trop en bord de mer ; ils n'ont pas voté la délibération concernant l'aménagement de la zone des Courlis car celui-ci risque d’entraîner des expropriations.

 

Le conseil Municipal du 24/9/2015

Introduction: Présentation de la loi NOTRe par Mme la Députée Estelle GRELIER

2 délibérations avaient trait au parc éolien en mer de Fécamp

  • Demande d'autorisation au titre de la loi sur l'eau concernant le projet de parc éolien
  • Demande d'installation d'un site de fabrication des fondations gravitaires 

Ces 2 délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir » 

2 délibérations avaient trait à la voirie

  • Délégation de la maîtrise d'œuvre concernant la mise en accessibilité des arrêts de bus 
  • Transfert de propriété du rond-point du ramasseur de galets du département à la commune

Ces 2 délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir » après avoir posé quelques questions.

3 délibérations avaient trait  aux finances

  • Taxe foncière sur les propriétés bâties : suppression de l'exonération en faveur des grands ports maritimes 
  • Modification des valeurs d'affectations de plusieurs lignes de crédit du budget communal sans en changer le montant global
  • Evolution du montant de la taxe de séjour pour les chambres d'hôtes : 0,75€ par personnes et par nuitée (A titre d'information: 1€ par personnes et par nuitée pour les gîtes)

 La liste « Choisissons notre avenir » a voté contre la suppression de l'exonération de la taxe foncière.  

Les 2 autres délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir » après avoir posé quelques questions

6 délibérations avaient trait aux délégations, aux subventions, à l'aide sociale et à l'animation culturelle.

  • Création d'une délégation à la médiathèque et à la lecture pour une conseillère municipale afin de suivre l'activité de l'Escale: celle-ci est attribuée à Mme Virginie Walbrou
  • Convention Fond Solidarité Logement : Le montant à verser par la commune est de 1444 € soit 0,76€ par habitant  (Ce montant est fixé par le département)
  • CCAS : La subvention proposée est de 2500€
  • Club de Football: La subvention proposée est de 2150€
  • Collège l'Oiseau Blanc: attribution d'une subvention de 500€ liée à la récupération par la commune d'ancien matériel de self-service du collège
  • Evolution du tarif des spectacles et animations de la programmation de l'Escale: 2 tarifs proposés suivant les types de spectacles: Tarif 1: 2,5€ par adhérent et 5€ pour les non adhérents; Tarif 2: 5€ par adhérent et 10€ pour les non adhérents

Ces 6 délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir » après qu’ils ont posé quelques questions

1 délibération avait trait au relogement suite à d’une catastrophe naturelle :

Prise en charge du relogement des victimes: 3 familles sur 5 concernées ont demandé de l'aide suite à l'apparition d'une marnière au grand hameau et à l'interdiction d'occupation de leur maison.

Cette délibération a été votée par les élus de la liste « Choisissons notre avenir ».

Plusieurs informations ont ensuite été données dont 1 concerne la possibilité d'accueil d'une famille de réfugiés dans un des logements de la commune de Saint Jouin.

Compte Rendu du conseil municipal du 3/10/2015

4 délibérations avaient trait à l'urbanisme:

  • Abrogation des délibérations consenties par le passé en matière de droit urbain.
  • Délibération déléguant le droit de préemption urbain au bénéfice de l'Etablissement Public Foncier de Normandie pour 3 parcelles communales
  • Ces délibérations ont été votées par les élus de la liste « Choisissons notre avenir » 
  • Délibération approuvant le traité de concession avec la Shéma pour l'aménagement du clos des Courlis: 

La liste « Choisissons notre avenir » a voté contre cette délibération car il existe un risque d'expropriation pour certaines parcelles de la zone d'aménagement des Courlis 

  • Délégation du droit de préemption urbain à M. le Maire sur le territoire communal

La liste « Choisissons notre avenir » s'est abstenue car elle souhaite une analyse préalable au sein du conseil municipal avant toute décision de préemption. 

Un peintre en plein travail

Notre emblème enfin «éclatant » !

Nos cœurs de Saint-Jouinais sont ravis : ces jours-ci, nous voyons M. Plé et ses collaborateurs s’affairer autour du Ramasseur de galets afin de le restaurer.

M. Plé a bousculé son agenda afin de se consacrer plus rapidement à notre rond-point du cheval. C’est que le patient était bien mal en point. En janvier dernier, nous avions d’ailleurs alerté la presse sur cette question. Il aura finalement fallu attendre plusieurs articles (le dernier en date dans le 1er numéro de l’Écho des falaises) — et le prochain passage du Tour de France — pour qu’enfin nous voyions notre ramasseur et son cheval retrouver leurs couleurs.

Par la même occasion, nous avons appris que c’est en fait le Conseil Général qui a financé intégralement les travaux  (le département étant resté propriétaire de l’œuvre et n’ayant rien transféré à la commune).

L’important, c’est l’entretien 

Aujourd’hui, nous avons vu repeindre le Ramasseur : c’est de la peinture polyuréthane extrêmement résistante qui est appliquée. Mais comme le précise l’un des peintres : « ce qui compte, c’est l’entretien ». C’est comme pour la carrosserie  d’une voiture, poursuit-il. Si on n’entretient pas tous les deux ou trois ans, évidemment, à la fin, il y a plus de travail et ça coûte bien plus cher.

Rendez-vous à l’Escale vendredi 6 mars à 18 h 00.

M. Plé nous a aussi informés que demain à 18 heures, il était à l’Escale pour rencontrer les habitants. Tous les Saint-Jouinais sont en effet invités à un rendez-vous amical et artistique. Et cela, M. Plé sait faire : créer des œuvres et créer du lien.  Jean-Luc Plé

Alors merci et bravo l’artiste !

Un nouveau numéro de l’Écho des falaises

Une bonne nouvelle, dit-on, n’arrive jamais seule. Nous sommes ravis de vous annoncer la parution de 2ème numéro de l’Écho des Falaises.  Il sera prochainement dans vos boîtes aux lettres. Nous remercions tous les rédacteurs (les articles sont écrits à plusieurs mains) et si cela vous intéresse, nous vous invitons à nous rejoindre. 

Vue d'ensemble du chantier